Notre cierge pour la Ste-Vierge doit sûrement encore brûler à Lourdes car le soleil est plus que souriant ce matin!!! Vous connaissez déjà la routine du matin cher lecteur: céréales au café pour Rodolphe, Michel et votre humble serviteur sur le Nutella et yogourt vanille pour tous! Il faut s'assurer de bien faire le plein d'énergie car la grosse commande de la semaine est aujourd'hui: le Col du Tourmalet (rebatisé Tue-Malet par Agnès!) qu'on surnomme ici le géant des Pyrénées et nous avons tous compris pourquoi...: 2115 mètres de hauteur sur 17 km avec une moyenne de pente de 7,3%... dans une chaleur quasi suffocante... Classé encore une fois hors-catégorie par le Tour de France.... le tout avec au préalable un warm-up de 32 km à partir de la maison pour s'y rendre. Donc 6 heures sur la selle à 36 degrés celcius dans un col impardonnable.... et en réparation en plus....
Évidemment, départ plus tôt pour tous à vélo car la journée sera longue. Alors à 8h45 nous étions tous en selle pour la descente vers Argelès-Gazost et ensuite rejoindre le pied du sommet soit le village de Luz-St-Sauveur. Pour y arriver, il faut prendre une route départementale assez achalandée qui nous met en jambe pour affronter le monstre.... Sur le chemin du col, nous voyons plusieurs panneau indiquant que le col est fermé mais à tout prix, nous sommes en mission et nous n'avons pas traversé l'Atlantique (pour JiPi, Michel & moi) pour manquer le plat principal....
Arrivé à Luz-St-Sauveur, nous constatons rapidement que le tour de France passera par le Tourmalet cette année car il y a des réparations partout, des camions partout, de l'asphalte fraîche partout, des barrières partout bref, le Tourmalet est assiégé par les équipe responsable de "goudronner" comme on dit ici (asphalter chez nous) le col. La première partie du col est vraiment longue.... dans l'asphalte fraiche et on pouvait même entrendre nos pneus fusionner littéralement avec l'asphalte. Parfois, il y a des passages dans lesquelles on se croirait dans Paris-Roubaix: comme si nous étions sur des pavés mais en fait c'était les réparations de la route: il faut éviter cailloux, trous... c'est le Tourmalet mais version dégradé donc encore plus difficile, chaleur en prime.
Tous s'entendent pour dire que c'est un col TRÈS difficile considérant le pavé irrégulier, la température et bien sûr l'agression de la pente et de la longueur du col.... Une fois le col franchit avec brio par tous, une discussion autour d'un coca-cola confirme que la souffrance était commune... Très difficile ce col mais QUELLE satisfaction de l'avoir conquit!!!!!! Il y a beaucoup de monde au top du col et on constate rapidement la satisfaction de chacun des cyclistes. La tenancière du restaurant au haut du col nous confirme que nous avons pris le versant le plus difficile soit par Luz-St-Sauveur.
La descente se fait douce mais il fait chaud... vraiment chaud et la machinerie est toujours bien présente dans la descente tout comme l'asphalte encore tout chaude.... Cependant, le thrill de descendre à des pointes de 55km/h dans l'asphalte neuve est quelque chose que je n'oublierai pas!
Le chemin du retour est ponctué de... cailloux! En effet ici on goudronne les routes et on ajoute des cailloux par dessus... alors lorsque c'est frais comme réparation, les cailloux rbaptisé le "Col d'Aucun" car c'est vraiment une montée de 7km qui assomme surtout après une telle journée.
De retour à la maison, on s'étire, on nettoie les vélos, on se paye une tite bière alors que les trois Québecois prennent le chemin du Carrefour Market pour préparer le souper Québecois: des hamburgers sur le barbecue de charbon de bois!!!! Ils sont donc bien mangé ces hamburgers et il est maintenant 21h ici et le besoin de dodo se fait sentir....
Demain le programme n'est pas encore arrêté: du vélo? une rando au cirque de Gavarnie? les deux? on ne sait trop mais vous le saurez (comme nous d'ailleurs!) bientôt! Merci de nous suivre!
Par Jean Breton
Évidemment, départ plus tôt pour tous à vélo car la journée sera longue. Alors à 8h45 nous étions tous en selle pour la descente vers Argelès-Gazost et ensuite rejoindre le pied du sommet soit le village de Luz-St-Sauveur. Pour y arriver, il faut prendre une route départementale assez achalandée qui nous met en jambe pour affronter le monstre.... Sur le chemin du col, nous voyons plusieurs panneau indiquant que le col est fermé mais à tout prix, nous sommes en mission et nous n'avons pas traversé l'Atlantique (pour JiPi, Michel & moi) pour manquer le plat principal....
Arrivé à Luz-St-Sauveur, nous constatons rapidement que le tour de France passera par le Tourmalet cette année car il y a des réparations partout, des camions partout, de l'asphalte fraîche partout, des barrières partout bref, le Tourmalet est assiégé par les équipe responsable de "goudronner" comme on dit ici (asphalter chez nous) le col. La première partie du col est vraiment longue.... dans l'asphalte fraiche et on pouvait même entrendre nos pneus fusionner littéralement avec l'asphalte. Parfois, il y a des passages dans lesquelles on se croirait dans Paris-Roubaix: comme si nous étions sur des pavés mais en fait c'était les réparations de la route: il faut éviter cailloux, trous... c'est le Tourmalet mais version dégradé donc encore plus difficile, chaleur en prime.
Tous s'entendent pour dire que c'est un col TRÈS difficile considérant le pavé irrégulier, la température et bien sûr l'agression de la pente et de la longueur du col.... Une fois le col franchit avec brio par tous, une discussion autour d'un coca-cola confirme que la souffrance était commune... Très difficile ce col mais QUELLE satisfaction de l'avoir conquit!!!!!! Il y a beaucoup de monde au top du col et on constate rapidement la satisfaction de chacun des cyclistes. La tenancière du restaurant au haut du col nous confirme que nous avons pris le versant le plus difficile soit par Luz-St-Sauveur.
La descente se fait douce mais il fait chaud... vraiment chaud et la machinerie est toujours bien présente dans la descente tout comme l'asphalte encore tout chaude.... Cependant, le thrill de descendre à des pointes de 55km/h dans l'asphalte neuve est quelque chose que je n'oublierai pas!
Le chemin du retour est ponctué de... cailloux! En effet ici on goudronne les routes et on ajoute des cailloux par dessus... alors lorsque c'est frais comme réparation, les cailloux rbaptisé le "Col d'Aucun" car c'est vraiment une montée de 7km qui assomme surtout après une telle journée.
De retour à la maison, on s'étire, on nettoie les vélos, on se paye une tite bière alors que les trois Québecois prennent le chemin du Carrefour Market pour préparer le souper Québecois: des hamburgers sur le barbecue de charbon de bois!!!! Ils sont donc bien mangé ces hamburgers et il est maintenant 21h ici et le besoin de dodo se fait sentir....
Demain le programme n'est pas encore arrêté: du vélo? une rando au cirque de Gavarnie? les deux? on ne sait trop mais vous le saurez (comme nous d'ailleurs!) bientôt! Merci de nous suivre!
Par Jean Breton
En anglais ils appellent le col "Tore my legs" off !!!
RépondreEffacerEncore une belle journée d'entrainement et un beau billet. Merci de prendre le temps d'écrire et continuez de bien vous amuser!